2026

« Oser, c’est aussi oser s’exprimer, oser demander »

En 2024, Mina a commencé à « oser » … une fois, deux fois, trois fois. Et elle s’en félicite. Arrivée chez Sfil en 2021 après plusieurs missions de consultante externe, elle occupait d’abord un poste dans la continuité de ses quinze ans de conseil dans le secteur bancaire. Résultat, au bout de trois ans, Mina en avait fait le tour et avait besoin de changement. « Et là, j’ai osé le dire, l’exprimer. Un grand pas, pour moi », souligne-t-elle.

« À l’écoute, Sfil me propose un poste … mais totalement différent de ce que j’avais fait avant, un sujet que je ne connaissais absolument pas», se souvient Mina. Proposition assortie d’une mission d’un an, afin d’ « essayer ». « Et j’ai osé dire oui ! », raconte-t-elle. « J’ai fait confiance à mon entourage chez Sfil qui considérait que je pouvais le faire », précise-t-elle. Très vite, Sfil lui propose de pérenniser cette mission de « chargée de contrôle permanent ».

« J’ai réfléchi et j’ai proposé de revoir la fiche de poste, pour y ajouter une dimension de pilotage qui me paraissait pertinente », explique Mina. Une demande qui a encore nécessité qu’elle « ose ». D’autant qu’elle a évidemment dû argumenter, justifier, démontrer. « Je suis largement sortie de ma zone de confort mais le résultat a été concluant à de nombreux égards », affirme-t-elle.

Une nouvelle mission loin d’être impossible

« D’abord, je suis contente d’avoir osé changer de poste, de domaine, d’avoir osé dire oui à cette proposition et de m’être plongée à fond dans ces nouveaux sujets, j’apprends plein de choses », souligne Mina. « Et c’est bien aussi pour l’équipe dont la mission s’est enrichie avec ce nouveau volet «gestion de projet » », ajoute-t-elle. Redevenue « pilote », Mina est ravie : « Je travaille chez Sfil depuis 2017 et j’apprends encore tous les jours. Je rencontre encore de nouveaux interlocuteurs », se réjouit-elle.

Au-delà d’avoir changé son quotidien, ce mouvement a changé les perspectives de Mina. « Je suis très fière d’avoir transformé l’essai », ajoute-t-elle. « Cela m’a ouvert le champs des possibles. Maintenant je sais que je peux me mettre en danger, aborder un sujet que je ne connais pas. Cela ne veut pas dire que cela marchera à chaque fois, mais je sais que cela peut marcher », explique-t-elle. Sa conclusion ?  « Il ne faut pas avoir peur. Il faut oser y aller, demander, dire les choses. Le challenge, c’est stimulant », sourit-elle.