2026
Aurélie, elle, a osé deux fois. Une fois pour quitter son domaine d’expertise, une fois pour y revenir. Ça compte ? Bien sûr. « Ce que j’appelle « oser » dans le travail, c’est se mettre un peu en danger et, volontairement, aller vers de l’inconfort. Pourtant, comme tout le monde, j’aime bien le confort ». Deux changements, donc, dont « un pas de côté », mais des objectifs communs : apprendre, progresser et s’épanouir.

Aurélie a beaucoup apprécié ses cinq années à la maîtrise d’ouvrage de la DSI de Sfil. « J’ai adoré, je travaillais beaucoup, j’ai notamment piloté le projet de changement de notre outil pour les opérations de marché », raconte-t-elle. Jusqu’à ce que ce plaisir s’émousse et que le besoin de changer apparaisse de nouveau. « On m’a proposé un poste à la DRH, sur la conduite du changement. Très différent de tout ce que j’avais fait jusque-là. J’ai été flattée par cette proposition tout en étant emplie de doutes. J’ai néanmoins osé », se souvient-elle.
Bilan : « J’ai appris plein de choses, dans un environnement bienveillant et stimulant », déclare Aurélie. « Mais après trois ans, j’ai réussi à formuler que j’avais envie de retourner à la DSI », ajoute-t-elle. « Heureusement que Sfil accompagne volontiers les mobilités. C’est important d’avoir un interlocuteur pour se poser les bonnes questions ». Une première proposition de retour à la DSI de Sfil lui fait prendre conscience qu’elle souhaite retrouver les sujets IT certes, mais aussi continuer à apprendre, à développer de nouvelles compétences.
Grâce à la politique de mobilité groupe, Aurélie se voit proposer un nouveau poste … à la DSI de la Caisse des Dépôts et consignations. « C’était un très gros défi : une équipe plus importante, un niveau hiérarchique plus élevé, un environnement différent dans lequel je me sentais sans repère », raconte-t-elle. « Mais j’ai été très bien accompagnée », explique-t-elle. Aujourd’hui, elle se félicite « d’avoir dépassé sa peur ». « Je suis ravie. Acquérir de nouvelles compétences, changer d’environnement, accroît notre confiance ».
Conclusion : « On ne regrette jamais d’avoir osé bouger, on en tire toujours quelque chose », affirme Aurélie. La preuve : son expérience en conduite du changement a intéressé les recruteurs de la CDC pour son poste à la DSI. « Et effectivement, cela m’est très utile », assure-t-elle. Un conseil pour celles qui hésiteraient ? « Partager ses questions et ses doutes avec son réseau, ses anciens chefs, son entourage … cela fait avancer le cheminement et évite d’être trompée par notre propre perception de nous-même ».

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